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Le Groupe PSA revient sur sa décision d'intégrer des salariés polonais


Cette semaine, je vous informais que le Groupe PSA avait l'intention d'employer, sur son site d'Hordain, près de Valenciennes, des salariés de son usine en Pologne afin de répondre à la demande commerciale et de permettre à l'usine de produire davantage à partir de début Juillet (Article à relire ICI).


L'information a fait le tour des différents médias français ce qui a ému le gouvernement, celui-ci demandant au Groupe PSA, par l'intermédiaire de Bruno Le Maire et Muriel Pénicaud, de faire marche arrière en déclarant, notamment, que "dans la situation actuelle, les entreprises doivent tout faire pour protéger l'emploi en France". Après un coup de fil entre Bruno Le Maire et Carlos Tavares, le ministère de l'économie déclare "Le ministre a eu Carlos Tavares ce matin, les deux hommes s'entendent bien, ça été une discussion constructive et M. Tavares s'est engagé à revenir sur cette décision"


Cette décision du Groupe PSA était motivée par la crise brutale que connaît le secteur automobile et notamment l'usine de Gwilice qui produit l'Opel Astra et qui ne redémarrera pas à 100% de ses capacités avant longtemps, les salariés se trouvant au chômage partiel pouvait ainsi continuer à travailler. Mais cette décision se faisait également au détriment des intérimaires que le Groupe employait dans son usine d'Hordain et qui devrait donc pouvoir retrouver leurs postes d'ici Juillet.

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3 Comments


Moi, je veux plus d’Europe (de celle qui protège, pas de celle qui fait du dumping social).

Moins d’Europe, ça signifierait plus de Chine et d’états unis... (ça me fait froid ds le dos). Le monde a décidément bien changé en 15 ans.

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« Nous voulons plus d'Europe ».

Ah bon ? Qui ça «nous » ?

Pas le peuple en tout cas. Doit-on, entre autre, se rappeler du 15ème anniversaire du non ?

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Même si PSA est un groupe privé, donc libre de sa stratégie d'entreprise, en tant qu'acteur majeur niveau emploi, tant à l'international qu'en France, sa responsabilité tant sociale que morale est engagée.

A un moment où la crise économique dans le pays connait une ampleur historique depuis un siècle (hors conflits), cette annonce de recourir à des salariés Polonais (même si juridiquement légitime), ne pouvait que susciter des interrogations, et relevait d'une erreur de communication.

La question reste néanmoins complexe: Nous voulons plus d'Europe, mais en même temps, on demande que soit privilégiée la préférence nationale: Le débat est loin d'être tranché. Aussi, pour en sortir, le bon sens doit prévaloir, car la bonne réponse n'existe pas, et doit être…

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