PSA Charleville et les métiers de la métallurgie

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PSA Charleville et les métiers de la métallurgie



En cette semaine de l’industrie, nous vous donnons rendez-vous dans l’usine PSA, officiellement fonderie de Charleville, géographiquement située sur la zone industrielle, route des Ayvelles, à Villers-Semeuse. Il n’y a pas mieux que le plus gros employeur de Champagne-Ardenne pour découvrir la diversité des métiers de la fonderie, des plus traditionnels aux plus novateurs.

Si nous entamons aujourd’hui cette série sur les métiers de la métallurgie, c’est que, bien qu’omniprésentes dans le paysage des Ardennes, ces professions sont souvent méconnues et boudées par les plus jeunes. Sans doute parce que la crise a mis plus souvent l’industrie dans l’actualité des suppressions d’emplois que des créations. Sans doute aussi parce que les clichés de l’industrie d’hier ont la vie dure. Pourtant, malgré des appellations parfois aussi anciennes que la métallurgie elle-même (mouleur, noyauteur…), ces métiers ont profondément évolué. Le plus souvent, le métallo du XXIe siècle pilote une chaîne de production largement automatisée, apportant une expertise humaine toujours essentielle dans les moments cruciaux, nécessitant un sens des responsabilités et une vaste palette de compétences.

La première étape de ce voyage dans l’industrie ardennaise nous conduit auprès d’un noyauteur aux culasses 7 mètres (la hauteur de l’atelier situé au 1er étage), dans la partie aluminium de l’usine. Nos remerciements à Stéphane Gelas, le directeur du pôle industriel fonderie du groupe PSA, qui regroupe les sites de Charleville-Mézières et de Sept-fons, dans l’Allier, et à l’ensemble du personnel du site, qui s’est prêté avec gentillesse et disponibilité à nos longs reportages.

L’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) nous a éclairés pour sa part sur les formations qu’elle met en place pour trouver des professionnels, un challenge toujours difficile à remplir, qu’elle que soit la taille de l’entreprise.

Ce voyage, qui n’a pas prétention à l’exhaustivité, permettra de traverser les cinq secteurs de l’usine : fonte aux ferreux, liaison au sol aluminium, fonte à graphique sphéroïdal (GS) qui possède des caractéristiques mécaniques élevées et proches de celles des aciers pour fabriquer notamment des pièces de sécurité, culasses coquilles, fusion. De la fabrication à la logistique, de la qualité à la maintenance, visite d’une entreprise emblématique, rattachée à l’UIMM. Des métiers dans lesquels on trouve tous les profils, tous les parcours. À l’image de Christian Adnet, noyauteur. Pas de culasse sans noyauteur

À 57 ans, Christian Adnet a un parcours atypique. Après une formation technique au lycée Bazin, il a passé en effet près de vingt ans comme couvreur dans l’entreprise familiale ! « J’ai appris le noyautage sur le tas, en suivant des formations en interne. Chez PSA, on peut en avoir autant que l’on veut. Heureusement, car je ne savais, par exemple, rien du pilotage d’un robot ! »Entré aux Ayvelles en décembre 1998, il a commencé par le moulage, sur un poste en ligne. Aujourd’hui, il est « conducteur d’installation, un poste polyvalent sur lequel je gère un îlot robotisé et sa chaîne de noyautage, en plus du noyautage proprement dit. En étant capable de passer d’une chaîne à l’autre. » Le jour de notre visite, nous l’avons rencontré sur une ligne toute nouvelle. « Avant, c’était un métier manuel. Aujourd’hui le « sale » boulot est laissé au robot. »

Source : 

http://www.lunion.fr/82322/article/2018-03-25/des-toits-aux-lignes-de-production-de-psa-charleville#

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