Citroën Berlingo Van : L'essai de la version Worker

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Citroën Berlingo Van : L'essai de la version Worker



Indissociable du Peugeot Partner depuis 1996, le Citroën Berlingo fait aussi sa révolution pour cette troisième génération. La fourgonnette aux chevrons se dote ainsi de technologies innovantes et d’une version Worker, davantage destiné à un usage chantier, qui devrait séduire une certaine partie des professionnels.

Dans la catégorie des véhicules utilitaires légers, Citroën a marqué l’histoire de son empreinte. Plusieurs modèles sont en effet devenus iconiques. Pêle-mêle, les passionnés se souviennent du Type H, lancé en 1948, qui ouvrait la voie aux fourgons compacts. En 1951, la marque aux chevrons présentait la première fourgonnette avec une déclinaison utilitaire de la 2CV. Cette dernière sera produite à plus d’1,2 million d’exemplaires avant la fin de sa production décidée en 1978. Le C15, enfin, commercialisé à partir de 1984, reste encore un utilitaire largement utilisé dans notre campagne française, malgré la fin de sa production en 2006. Il est vrai que ce modèle a été produit à 1 181 471 exemplaires et a montré une incroyable robustesse. Mais aujourd’hui, place à la modernité avec cette troisième génération du Berlingo. Pour rappel, la première est apparue en 1996 et la deuxième en 2008. En observant les caractéristiques techniques, les évolutions apparaissent évidentes. À l’instar des véhicules particuliers, les mensurations des utilitaires augmentent de génération en génération. Ainsi, la fourgonnette Citroën affiche désormais une longueur de 4,40 m (version M) et 4,75 m (XL) contre 4,38 m et 4,62 m sur le précédent millésime. Une croissance utile pour les capacités utilitaires car Citroën annonce par exemple des volumes utiles de 3,3 à 4,4 m3 en hausse. De même, la charge utile autorise un chargement pesant de 650 kg à 1000 kg. Les longueurs maximales de chargement atteignent 1,81 m ou 2,16 m. À noter que le système Extenso (siège passager replié), permet d’atteindre 3,09 m (M) et 3,44 m (XL). La largeur au niveau des passages de roues (1,23 m) facilite le transport de deux europalettes. La masse maximale remorquable monte, quant à elle, à 1500 kg. Enfin, signalons aussi un travail sur les ouvrants. Les ingénieurs ont expliqué avoir réussi à optimiser de 78 mm l’ouverture de la porte latérale coulissante pour offrir dorénavant 675 mm. Toujours sur ce chapitre, les portes battantes tôlées arrière sont divisées en 40/60 avec ouverture à 180° (petit côté à droite). Pratique au quotidien. La dernière nouveauté sur le Berlingo Van réside dans la possibilité de choisir pour une cabine approfondie. Disponible en version XL, celle-ci offre la possibilité de transporter cinq personnes. Citroën insiste d’ailleurs sur le confort des occupants car les assises rang 2 proviennent de la version VP et l’espace aux genoux est suffisant pour les grands gabarits. La cloison grillagée peut, par ailleurs, être avancée ou reculée afin de pouvoir opter pour le transport de passagers ou de marchandises ou les deux.

2. Sur la route L’offre est identique au Peugeot Partner et à l’Opel Combo Cargo. En essence, le bloc 1.2 PureTech est décliné en 130 ch S&S accouplé à une boîte de vitesses automatique 8 rapports EAT8 (disponible courant 2019) et en 110 ch avec stop & start et boîte de vitesses manuelle à 6 rapports. Côté diesel, la fourgonnette française profite d’un 1.6 BlueHDi de 75 et 100 ch ou d’un 1.5 BlueHDi de 130 ch. Les transmissions sont assurées par deux boîtes mécaniques à 5 ou 6 rapports ainsi qu’une automatique EAT8 (uniquement pour le 130 ch). Enfin pour limiter la pollution, ces blocs contiennent un filtre à particules et un post-traitement avec Adblue grâce à la réduction catalytique sélective (RCS). En vigueur depuis le 1er septembre 2018, les normes d’émissions Euro 6d-TEMP et Euro 6b sont par conséquent respectées. Après le Peugeot Partner Asphalt BlueHDi 100 ch boîte manuelle 5 rapports, place au Citroën Berlingo Van BlueHDi BVM5… Worker afin de comprendre les différences existantes entre les versions « route » et « chantier ». Car pour rappel, cette dernière a été conçue pour satisfaire les professionnels se rendant régulièrement sur des chantiers difficilement accessibles. Elle dispose ainsi d’une garde au sol rehaussée de 30 mm, d’une plaque de protection sous le moteur et surtout du système Grip Control avec Hill Assist Descent. En parallèle, de grandes roues (690 mm) associées aux pneus Mud & Snow, un plancher de chargement au revêtement en plastique, une charge utile augmentée à 1 000 kg et un Pack « zone de chargement » incluant un éclairage renforcé, une prise 12V et anneaux d’arrimage mi-hauteur équipent le Worker. À la conclusion de cet essai, le bilan dynamique reste positif car le Berlingo distille un agrément de conduite supérieur à ses concurrents. Néanmoins, le Worker affiche de vraies différences qui ne sont pas toujours à son avantage. À cause des équipements (grandes roues, garde au sol surélevée, etc.), le confort est dégradé par rapport au Berlingo Driver, typé route. Les trous et bosses sur les routes sont ainsi plus ressentis. De même, le bruit du moteur remonte davantage dans l’habitacle surtout lors des montées en régime incontournables au moment de doubler. La faute à une puissance de 100 ch un peu légère surtout avec chargement. Ces aléas peuvent toutefois être rapidement oubliés tellement le système Grip Control est pratique. En mode « sable », le Berlingo s’est, par exemple, facilement sorti de situations où son jumeau Driver peinait voire restait bloqué. Efficace. Pour le constructeur français, la sécurité a visiblement été aussi une priorité lors de la conception. Le Berlingo peut en effet recevoir 20 aides à la conduite en série ou en option. Le Surround Rear Vision (700 € HT) devrait logiquement séduire les utilisateurs. Cet inédit système permet d’accroître la visibilité en conduisant et en manœuvre. Grâce à deux caméras situées dans le pied du rétroviseur passager et en haut des portes battantes arrière, l’environnement extérieur est visible sur un écran 5 pouces, installé à la place du rétroviseur intérieur. Pour changer de vue (latérale droite, arrière, caméra de recul), il suffit d’appuyer sur l’extrémité du commodo à gauche du volant. Les autres équipements sont l’affichage tête haute, le frein de stationnement électrique, le régulateur de vitesse adaptatif, l’alerte active de franchissement involontaire de ligne, l’alerte en cas de baisse de vigilance, la reconnaissance des panneaux et recommandation de vitesse, le système de surveillance d’angle mort, l’alerte risque collision, le freinage d’urgence automatique, le changement automatique des feux de route, l’éclairage statique, l’aide au démarrage en pente, le contrôle de stabilité de l’attelage, etc. Au niveau de l’habitacle enfin, le conducteur trouvera aisément sa position de conduite avec notamment la possibilité de régler le volant en profondeur et en hauteur. L’ergonomie est aussi plutôt bien pensée. Côté présentation, pas de i-cockpit, le Berlingo possède son propre environnement permettant de se distinguer du Peugeot Partner. Un rangement fermé est, par exemple, implanté sur le tableau de bord entre le pare-brise et le volant. Au total, Citroën annonce 113 l pour agencer l’intérieur. Bon point d’ailleurs pour la deuxième boîte à gants supérieure fermée devant le passager. Pour les connexions, 2 prises USB, 2 prises 12V et 1 prise 220V ont été installées. 3. Bilan Avec le Worker, Citroën propose une déclinaison de son nouveau Berlingo qui s’avère judicieuse et complémentaire de la version Driver. En fonction de leur activité et contraintes, les professionnels ont désormais le choix de touver chaussures à leurs pieds. Ainsi, ceux qui exercent essentiellement sur des chantiers aux chemins non goudronnés, se tourneront vers le Worker et seront soulagés de disposer de l’efficace système Grip Control. Les plus routiers se dirigeront de leur côté vers la version Driver. Une offre technique et commerciale cohérente.

Caradisiac a aimé

Agrément de conduite Efficacité du Grip Control Aides à la conduite

Caradisiac n'a pas aimé

Confort Insonorisation Boîte de vitesses manuelle


Source :

https://www.caradisiac.com/essai-citroen-berlingo-van-la-version-worker-des-fourgonnettes-psa-172274.htm

Passionnément Citroën - 2020 

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