Essai du Citroën Berlingo Van

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Essai du Citroën Berlingo Van



Avec la nouvelle génération du Berlingo Van, Citroën ambitionne de conquérir de nouveaux clients et de se rapprocher de son principal concurrent en termes de ventes : le Renault Kangoo. La marque pourra s’appuyer pour cela sur une gamme particulièrement étoffée.

Citroën ne pouvait rêver meilleure rampe de lancement pour le nouveau Berlingo Van. L’utilitaire léger a été couronné International Van of The Year en compagnie du Peugeot Partner et de l’Opel Combo Van. Un titre prestigieux qui permet à la marque aux chevrons de nourrir de belles ambitions sur le marché des flottes. La génération actuelle, bien qu’en fin de carrière, a tenu tête jusqu’au bout au Renault Kangoo, le leader de la catégorie. On imagine que l’objectif est désormais de le dépasser.

Le nouveau Berlingo Van a toutes les cartes en main pour se rapprocher des sommets. Il pourra tout d’abord compter sur le nouveau concept de distribution de la marque dédié aux utilitaires, la Manufacture Citroën, qui va être progressivement déployé dans les 400 Business Centers en Europe. L’épaisseur de son catalogue sera également un atout non négligeable.

A l’instar de ses cousins de chez Peugeot et Opel, le Berlingo Van existe en deux tailles M et XL de 4,40 et 4,75 m. De quoi proposer un volume de chargement allant de 3,3 jusqu’à 4,4 m3 et une charge utile pouvant atteindre 1 000 kg. Les clients professionnels souhaitant privilégier le transport de personnes pourront opter pour la cabine approfondie, mais aussi la banquette avant trois places.

Le plein d’équipements

Citroën joue par ailleurs la carte de la spécialisation avec des finitions adaptées à des usages spécifiques. La version Worker est calibrée pour évoluer sur les chantiers avec sa garde au sol réhaussée (+30 mm), sa plaque de protection sous le moteur, sa motricité renforcée grâce au système Grip Control, son plancher de chargement en plastique ou encore ses pneus Mud & Snow. Les clients à la recherche d’une version encore plus baroudeuse pourront opter pour la transformation 4x4 effectuée par Dangel. La version Driver s’adresse quant à elle aux rouleurs avec une acoustique renforcée, une climatisation bizone, un écran de 8 pouces, un régulateur/limiteur de vitesse ou des sièges avec réglage lombaire.

Le Berlingo Van mise également sur la présence au catalogue d’équipements que l’on croise rarement sur un utilitaire léger. L’indicateur de surcharge, le système Surround rear vision, l’affichage tête haute couleur, le frein de stationnement électrique, le régulateur de vitesse adaptatif avec fonction Stop couplé à la boite EAT8, l’alerte de franchissement de ligne ou encore la reconnaissance des panneaux de vitesse sont au menu. Le VUL n’est pas en reste en matière de connectivité avec la fonction Mirror Screen, le Citroën Connect Nav associé à un écran de 8", la Citroën Connect Box et la recharge sans fil pour smartphone.

En attendant les futures versions électriques, le Berlingo Van peut compter sur des motorisations thermiques dernière génération. En diesel, des blocs de 75, 100 et 130 ch sont à l’office. Le BlueHDi 100 que nous avons eu l’occasion de tester conviendra à la majorité des utilisateurs. Sa seule faille est son manque de punch bas régime. La gamme essence se résume quant à elle au 1,2 PureTech de 100 ch. Il sera disponible courant 2019. Les tarifs du nouveau Berlingo Van débutent à 17 450 euros HT avec la version BlueHDi 75 BVM taille M d’entrée de gamme et grimpent à 25 700 euros HT avec la version BlueHDi 130 EAT8 taille XL en finition Driver.

Source : http://www.journalauto.com/lja/article.view/29961/citroen-berlingo-van-la-chasse-au-kangoo-est-ouverte/10/journal-des-flottes